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Psychanalyse au Singulier

Corinne Daubigny

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Questions les plus fréquentes

© corinne-daubigny.com : tous droits de reproduction réservés

1 - "Quelle différence entre psychologue, psychiatre, psychothérapeute, psychanalyste ?"

 

On rencontre de nombreuses confusions et quiproquo à propos de ces disciplines, tant dans la vie ordinaire que parmi les professionnels du secteur sanitaire et social.

Ces quelques lignes ne visent qu'à éclairer quelques distinctions essentielles.


La psychologie est à l'origine la science de la vie psychique, ou de l'âme. Elle fut longtemps une partie de la philosophie avant de devenir une branche des sciences humaines. Elle se fonde largement sur l'observation, et en particulier sur des formes d'observation expérimentale.

Elle est à l'origine de tests divers , comme les tests d'intelligence ou de personnalité. Selon leurs formations, les psychologues admettent ou non aujourd'hui l'existence de l'inconscient. Pour exercer en tant que psychologue en France, il faut être titulaire d'un diplôme universitaire dans cette discipline, comptant d'ailleurs des stages pratiques (DESS).

Les psychologues ne sont donc pas nécessairement versés en psychopathologie, sauf à être psychologues cliniciens. Néanmoins ces études universitaires ne forment pas aux psychothérapies, même si des connaissance approfondies dans le domaine de la psychologie sont bien évidemment utiles et nécessaires aux psychothérapeutes.

Les psychologues ne sont donc pas toujours embauchés dans les institutions pour conduire des psychothérapies, et ils peuvent en effet avoir d'autres fonctions (aide au diagnostics, à l'orientation, animation d'équipe, etc..) . S'ils conduisent des psychothérapies, c'est en vertu d'une formation complémentaire, et dans la mesure où le projet institutionnel le permet.

Par ailleurs ils ne disposent par leurs études que de connaissances restreintes en neurophysiologie et n'ont donc pas de compétence en matière de prescription médicamenteuses.

 

La psychiatrie est une spécialisation de la médecine qui s'attache à l'étude et au traitement des maladies mentales, quelle qu'en soient l'origine. Nul ne peut exercer la psychiatrie sans disposer de la formation universitaire et pratique exigée.

Bien entendu la psychiatrie peut s'intéresser à la psychologie et aux psychothérapies, mais les études de médecine conduisent à étudier davantage les sources neurophysiologiques des maladies mentales et forment notamment et nécessairement aux traitements médicamenteux, chimiothérapiques et comportementaux.

Le classement des maladies mentales différent selon les écoles, et en particulier la place faite à la psychodynamique, voire à l'inconscient. De même les indications de traitement varient aussi selon les écoles. Il importe donc que les professionnels qui travaillent avec un psychiatre s'y repèrent suffisamment pour prendre en compte ces variations.

Le psychiatre est libre, comme le psychologue, de se former à d'autres approches thérapeutiques, mais son cursus ne l'y contraint pas.

 

On appelle psychothérapie toute forme de soin du psychisme utilisant des voies psychiques, qu'elles proposent des prises en charges individuelles ou de groupes, et utilisent ou non des techniques corporelles.

Leurs formes sont extrêmement diverses et reposent sur des conceptions ou des aspects de la psychologies très variées. On ne saurait dans un bref article les dénombrer.

On peut néanmoins citer à titre d'exemples les plus connues : les thérapies comportementales, les approches corporelles utilisant la relaxation ou l'haptonomie, l'hypnose, les techniques reposant sur le rêve éveillé, les thérapies systémiques, les psychothérapies psychanalytiques.

Elles reposent dans l'ensemble sur des formations personnelles non universitaires.

Pour le moment, en France, l'exercice de la psychothérapie n'est soumis à aucun diplôme.

On trouve des psychothérapeutes dans divers corps professionnels : médecins, psychiatres, psychologues, rééducateurs.

Parmi ces formes diverses de psychothérapies certaines reconnaissent l'existence de l'inconscient, d'autre non.

Et parmi les premières, toutes n'en font pas le même usage.

En conclusion : quelle que soit la profession d'un psychothérapeute on doit pouvoir au moins lui demander à quel courant il rattache son art.

 

Les psychothérapies psychanalytiques reposent sur une formation à la psychanalyse, qui s'acquière par un processus spécifique non évaluable et non validable par des études universitaires de médecine ou de psychologies. Cf. infra, questions 2 et 3.

2- "Quelle est la formation d'un psychanalyste ?"

On a coutume de dire depuis Freud qu'un psychanalyste ne peut pas mener ses patients (ou "analysants") plus loin que ne l'a mené sa cure personnelle.

Cela contredit une idée répandue et que l'on croit tomber sous le bon sens, selon laquelle un psychanalyste devrait nécessairement être un médecin.

Pas du tout. Freud a même soutenu qu'un médecin devait désapprendre beaucoup pour devenir psychanalyste : et il en savait quelque chose !

Le propre de l'inconscient est ne n'être pas accessible au sujet de manière spontanée, non plus que par une approche purement intellectuelle - par exemple de type savoir universitaire.

L'accès à notre propre inconscient n'est possible que par la cure par la parole adressée à un psychanalyste (et en fait, à travers lui, à d'autres instances). La psychanalyse repose sur un travail de la relation, appelé aussi "travail du transfert", que le psychanalyste accomplit avec l'analysant.

La psychanalyse, qui vise à rendre le sujet apte à utiliser au mieux ses propres ressources psychiques pour affronter le monde, a une fonction émancipatrice : l'analysant doit donc pouvoir sortir du mieux possible de la dépendance produite par le transfert.

On peut dire que l'analyse du transfert et la recherche de son dépassement est d'ailleurs en grande part ce qui la distingue de la plupart des psychothérapies qui, toute, nécessairement reposent sur les liens de transfert (constitué en particulier du savoir , de toutes les formes d'identifications, d'idéalisation ou de diabolisation "transférées " au praticien, consciemment ou non, du fait de son statut de psychothérapeute) .


Le cure personnelle d'un psychanalyste est souvent faite de plusieurs "tranches", et, moyennant cela, s'étale aujourd'hui très couramment sur plus de dix ans - contrairement à l'analyse des pionniers ou aux psychanalystes de l'immédiate après-guerre.

Les psychologues, les médecins et les psychiatres qui désirent devenir psychanalystes doivent donc compléter leur cursus par cette formation spécifique.

La plupart des écoles de psychanalyse ont donc renoncé à la distinction entre des cures personnelles et des cures "didactiques" réservées aux candidats à la formation. On s'accorde à dire que certaines cures personnelles ont des effets de formation à la fonction de psychanalyste, et d'autres pas.

On peut d'ailleurs contester que cette fonction soit un métier, au sens ou elle peut se perdre par moment ou définitivement chez un sujet - un peu comme la fonction créatrice d'un artiste.

Cette formation personnelle est donc indépendante des études universitaires.

Aussi la qualité de psychanalyste ne peut relever d'aucun diplôme.

Tout dépend des capacités que la cure personnelle développe chez le sujet et de la culture humaine et professionnelle qu'il développe au cours de sa formation. C'est une culture très large, qui concerne autant l'étude des théories des divers courants de l'histoire de la psychanalyse que la psychologie , la biologie et la médecine, la psychopathologie, les sciences humaines en général - et en particulier la linguistique, la sociologie et l'ethnologie, - la littérature et les arts...

Le développement de cette culture accompagne le développement de ses capacités d'écoute et de questionnement personnel. le psychanalyste met généralement en œuvre ses capacités d'écoute d'abord en continuant sa propre analyse ou en s'appuyant sur un travail dit "de supervision" avec un psychanalyste plus chevronné.

Il est amené à reprendre, tantôt sa cure personnelle, tantôt des supervisions, chaque fois qu'il rencontre des questions pour lui radicalement nouvelles dans le développement de sa pratique.

Les écoles de psychanalyse développent donc des systèmes de formation qui incluent à la fois

-une réflexion permanente sur la formation,

-des activités de supervision,

-des séminaires permettant le développement d'une culture professionnelle commune,

- des secteurs de recherche intra ou inter-disciplinaires,

- des activités éditoriales.

 

Elles mettent en place, chacune pour elles-mêmes, des systèmes d'affiliation visant aux échanges de l'expérience, à la transmission et à l'évaluation de l'activité de leurs membres, ainsi qu' à la recherche.

Le psychanalystes ne sont pas contraints à être affiliés à une école , et ils peuvent en changer, ou appuyer leur formation sur plusieurs d'entre elles.

C'ette dernière forme d'ouverture me paraît d'ailleurs une ressource importantes contre les dérives sectaires qui peuvent survenir dans tous les milieux scientifiques.

3-" Quelle différence entre psychanalyse et psychothérapie (analytique) ?"

Le propre des psychothérapies psychanalytiques est de considérer les symptômes dont se plaignent les patients comme les signes qui prennent sens dans l'histoire relationnelle de la personne.

Par conséquent ces psychothérapies ne travaillent pratiquement jamais à la suppression immédiate des symptômes qui, en réalité sont, comme des paroles empêchées ou interdites , des formations par lesquelles le sujet se protège lui-même ou son entourage.

Cette approche psychothérapique cherche à remédier, par le travail de la relation et la libération de la parole, aux problèmes plus profonds, plus ou moins proches de la conscience du sujet, dont ces symptômes sont la manifestation indirecte.

Dans la demande de psychothérapie, la personne souhaite essentiellement être au bout du compte délivrée d'une souffrance qui entrave sa vie actuelle ou son devenir. Le psychothérapeute évalue peu à peu avec le patient les questions à traiter en amont de ces difficultés. Le travail prend naturellement fin quand la personne trouve que l'évolution de son état est satisfaisante.

La différence que l'on fait traditionnellement, dans le champ de la psychanalyse, entre psychothérapie et psychanalyse est la suivante : la psychothérapie reste orientée, au fond, vers la soulagement des symptômes, alors que la cure psychanalytique est une démarche personnelle qui vise à une évolution globale de sa propre personnalité par une exploration des ressources et des entraves de sa propre vie psychique et relationnelle . Autrement dit la psychothérapie aurait des visées plus limitées et plus circonscrite au champ du soin. L'analyse du transfert, de ce fait , s'y trouve aussi limitée, mais souvent non moins essentielle.

 

Cela a conduit parfois les écoles psychanalytiques à penser que la psychothérapie pouvait être menée par des psychanalyste en formation (en particulier la psychothérapie d'enfants) , moins chevronnés que ceux qui conduisent des cures, et constituer une étape de la formation.

Je fais partie de ceux qui s'inscrivent en faux par rapport à cette conception, et l'on peut poser que toute psychothérapie doit être menée par un psychanalyste (d'ailleurs toujours plus ou moins en formation, comme tout psychanalyste ). Françoise Dolto, à partir d'une certaine époque, disait d'ailleurs à ceux qui souhaitaient être formés avec elle pour les psychothérapies d'enfants : "devenez d'abord psychanalystes d'adultes !" . Un conseil on ne peut plus sage.

Une autre idée répandue est que la psychothérapie se déroule "en face à face", alors que dans la cure psychanalytique l'analysant est nécessairement allongé. Cette idée doit être considérablement nuancée !

On peut retenir :

- d'une part que la demande de cure analytique est plus globale que la demande de psychothérapie, en ce qu'elle répond chez l'analysant à un désir de développement de sa propre personalité par une plus grande ouverture à l'inconscient ;

- d'autre part que cette demande peut faire suite à une demande de psychothérapie et qu'elle vise toujours un mieux être (mais pas nécessairement référé à la psychopathologie)

- enfin que, dans la cure psychanalytique, le travail de libération de la parole et d'analyse du transfert est réellement facilité par le dispositif divan-fauteuil et, par conséquent, la position allongée de l'analysant. 

4-" Comment savoir si une approche comportementale, comme l'hypnose ou autre, ne me conviendrait pas mieux ?"

Beaucoup de psychothérapies procèdent par induction, conseils ou injonctions. Elles peuvent produire des effets rapides sur la régression de symptômes. Par ailleurs, certaines techniques reposant pour partie sur une pratique de contact corporel, comme l'haptonomie, apportent des réponses adaptées à des question spécifiques (relatives aux perturbations ou à la prévention des perturbations des toutes premières relations parents-enfants).

Dans le domaine des aides médicamenteuse, de grands progrès ont été faits au plan des prescriptions, vers la réduction des effets néfastes et de la dépendance. Certains médicaments ne produisent pas de dépendance.

Il convient donc d'être attentif à deux choses :

1) D'une part , la plupart des psychothérapies prétendent au soulagement de symptômes et non à la résolution de problèmes sous-jacents aux symptômes, ni à la résolution des liens de transfert sur lesquels s'appuient le plus souvent le soulagement des symptômes. Cela peut faire limite à leur efficacité sur le long terme.

La chimiothérapie, quant à elle, ne prétend généralement pas guérir le patient, mais bien lui apporter un soulagement qui lui rend la vie supportable.

2) D'autre part, au lieu de mettre ces approches en concurrence, il faudrait souligner que l'approche psychanalytique et les autres approches sont amenées dans de nombreux cas à se compléter.

Certes, elles procèdent de points de vue radicalement différents : omais on peut dire qu'il arrivent qu'elles se complètent pour cette raison même !

En effet la chimiothérapie médicamenteuse est parfois une condition temporaire de survie ou de confort de vie indispensable pour le patient, ou encore la condition pour qu'il puisse accéder à la parole.

La vie institutionnelle peut avoir des effets psychothérapiques, surtout quand elle est conçue pour cela avec l'aide de psychanalystes. Dans nombre de cas, une cure individuelle ne suffit pas aux personnes qui ont aussi besoin que soit créé autour d'elle un environnement qui respecte leur souffrance ; l'accueil institutionnel peut se révéler absolument souhaitable et nécessaire.

 

Les psychothérapies familiales ou de groupe sont parfois aussi les conditions à partir desquelles une psychothérapie ou une psychanalyse individuelle devient possible.

Enfin, en première intention, ou bien après une expérience non concluante dans le domaine de la psychanalyse, de personnes souhaitent surtout être guidées, et les thérapies comportementales répondent à cette demande.

Ce que tout le monde sait au fond, et ce qu'un psychanalyste en tout cas ne peut ignorer, c'est que l'efficacité d'une techniqueou d'un dipositif est largement suspendue

- premièrement au réel désir de la personne de s'engager dans la démarche qui lui est proposée

- deuxièmement aux qualités personnelles du thérapeute et à son ouverture à l'autre, au delà de sa technique

- troisièmement à l'alchimie très particulière de la rencontre singulière !

Le mieux pour chacun est donc de rencontrer les praticiens de son choix en s'assurant globalement de la direction de leur démarches, sans jeter de discrédit a priori sur telle ou telle technique. A terme, il faut accepter les limites de chacune d'entre elles, et opérer ses propres choix. 

5- "Les séances de psychanalyse ou de psychothérapies sont- elles remboursées par la sécurité sociale ?"

Les psychanalyses gratuites sont rarement pratiquées, pour des raisons qui tiennent à la nature même de ce travail. Néanmoins des prises en charges complètes temporaires ont déjà été réalisées dans quelques institutions.

La pratique de la psychanalyse et de la psychothérapie en institution s'est surtout développée en considération du manque temporaire de ressources de personnes en grandes détresse psychique, et/ou de la nécessité d'une aproche institutionnelle dont les personnes ne peuvent pendant un temps se départir pour engager une démarche extérieure à l'institution..

Les psychothérapies prises en charges en institution sont bien plus fréquentes, et plus encore pour les enfants : c'est un effet heureux des politiques de prévention et de soin auprès des enfants. La nature de ces psychothérapies (cf. supra) peut-être précisée avec l'intervenant.

En activité libérale, seules les prises en charge des médecins (et des psychiatres, donc) peuvent donner lieu à remboursement par la sécurité sociale.

Néanmoins ces prises en charges peuvent donner lieu à des dépassement d"honoraires, à la charge du patient. Le coût de ce dépassement est évalué selon les mêmes critères que ceux de tout professionnel exerçant en ce domaine (cf. infra, la question 6 dite des "tarifs") .

De fait, de nombreux psychanalystes qui ont une formation médicale ou en psychiatrie exercent la psychanalyste et pratiquent des psychothérapies dans les mêmes conditions que les psychanalystes non-médecins. C'est l'attitude la plus conforme aux fondements mêmes de la psychanalyse : elle leur permet de mieux dégager la relation du transfert au médecin...et aux institutions médico-sociales.

6-" Quels sont les tarifs des psychanalystes" . Combien de temps durent les cures ?


Les psychanalystes n'ont par définition pas de "tarifs".

Leur activité libérale est réglée en honoraires. Le montant de ces honoraires est librement évalué et conclu après les premiers entretiens, dits "préliminaires", visant à orienter la personne qui consulte, voire, si un travail analytique s'engage, à en faire émerger les orientations premières et les modalités.

Le rapport à l'argent ne peut aucunement être une question tabou, mais fait partie intégrante des questions travaillées durant une psychanalyse.

L'éthique commande en général de faire en sorte que le montant des honoraires permette à chaque personne susceptible de s'engager dans un travail psychanalytique de s'y engager réellement.

Aucun obstacle financier ne doit en principe empêcher quiconque d'accéder aux premiers entretiens, qui permettent, entre autres questions, d'aborder celle des honorairesd e manière à ne pas entraver le travail qui peut s'avérer nécessaire.

 

Le coût total d'une psychothérapie dépend du rythme des séances et de sa durée. On ne peut véritablement rien dire par avance là-dessus : certaines cures sont terminées dès les premiers entretiens, certaines durent quelques mois, d'autres plusieurs années.

 

Pour la durée des psychanalyses, les prévisions sont imprécises aussi. On peut dire qu'en général cela prend du temps de manière régulière et qu'il vaut mieux s'attendre à ce que cela dure plus d'un an.

Mais il faut mesurer le temps et l'argent qu'on y consacre aux gains personnels qu'on en retire et à leur retombées. On peut même dire que beaucoup de psychanalyses commencent par permettre aux personnes de dégager justement du temps et des moyens consacrés à leur développement personnel et l'amélioration de leurs relations à leur entourage.

Durant la période faste d enotre économie, une formule circulait dans la profession, assez parlante à mon goût, que je transcrirai de cette manière :

" La psychanalyse est une sorte de voyage accompagné qui sert, pour chacun, à mieux poursuivre son chemin selon ses propres choix ; ça ne coûte pas plus cher qu'une voiture, mais tout le monde n'a pas besoin du même véhicule, ni n'est prêt à y consacrer le même budget."

Ajoutons aujourd'hui que si psychanalyse est bien le produit du développement de la modernité, de la complexité des relations humaines et de speerturbations qui en découlent qui en découlent, le véhicule en question devrait en tout cas participer au développement durable de l'humanité...


7- "Qu'est-ce qu'un groupe clinique type "Balint" ?"

(en construction)


8- "Les actions de formation continue que vous conduisez peuvent-elles être prises en charge ?"

(en construction)

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